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Sunday, August 02, 2009
Tuesday, September 18, 2007
Incendies : qui est responsable ?
Grèce
Incendies : qui est responsable ?
L’Organisation pour la Reconstructrion du Parti Communiste de Grèce nous livre son analyse.
“Cet été, la Grèce a connu le plus grand désastre écologique de son histoire moderne. Depuis juin, plus de 3 000 incendies ont eu lieu, avec comme résultat des milliers d'hectares de forêts brûlés et la mort de 78 personnes.
Les feux qui ont pris dans tous les coins du pays durant les dix derniers jours d’août furent le point culminant de cette tragédie écologique : pour ces seuls dix jours, ce sont 300 000 hectares de forêt et de terres agricoles qui ont brûlé.
Les conséquences de ces incendies désastreux ne sont pas seulement écologiques. Le nombre de morts durant les derniers incendies s’élève à 67. En tout, plus de 120 villages ont été entièrement détruits, et beaucoup de personnes sont aujourd’hui à la rue. Cela donne une idée du bilan du désastre qui, selon les estimations, s’élève à 350 000 hectares de terres arables brûlés et 80 000 animaux morts. Des milliers de familles vont avoir de grandes difficultés à survivre, car la majorité de la population des zones sinistrées vivent de l’agriculture.
Le gouvernement, terrifié par l’extension des destructions et sa propre incapacité à gérer la crise, a tenté de masquer sa responsabilité en répandant la rumeur attribuant les incendies à des terroristes. Cette hideuse affirmation devint plus tard une partie de la thèse officielle sur les causes des incendies. Le gouvernement a dit que le pays était actuellement face à une “assymetric threat” (menace inégale), usant volontairement de l’expression utilisée par l’impérialisme américain pour se référer à un acte terroriste. Les militants se réclamant de certaines idéologies comme l’anarchisme, ou affiliés à certains partis politiques, ont été désignés comme les principaux suspects. Tout cela montre l’objectif du gouvernement qui est de démarrer une chasse aux sorcières et de procéder à une série de persécutions fascistes. Cependant, toutes leurs tentatives pour créer une situation de terreur hystérique n’aboutirent pas du fait d’un total manque de preuves pour accréditer leurs affirmations.
L’attitude des révisionnistes du Parti communiste de Grèce est tout à fait révélatrice de sa réticence à pointer la part de responsabilité du gouvernement, tout en parlant en même temps des “responsabilités historiques” prises par les précédents gouvernements et en adoptant la thèse selon que les incendies font partie d’un plan organisé, malgré l’absence de preuves. De fait, le PCG essaie, un fois de plus, de couvrir la responsabilité de l’aile droite du gouvernement, comme cela a déjà été le cas par le passé.
Le Mouvement pour la Reconstruction du Parti Communiste de Grèce 1918-1955 est convaincu que le gouvernement est seul responsable de l’ampleur des destructions.
C’est un gouvernement qui n’a pris aucune mesure pour la prévention des incendies et la protection des forêts. Bien plus, le manque d’équipement et de personnel dans les brigades de pompiers ont joué un rôle décisif. Malgré l’énorme taux de chômage dans notre pays, il manque près de 3 000 postes dans ces brigades. Mais ce qui a encore augmenté l’ampleur du désastre, c’est l’absence totale de coordination entre les unités et les services civils en charge d’éteindre les feux. Pour toutes ces raisons, le gouvernement est le premier responsable.
L’irresponsabilité de l’Etat bourgeois qui encourage les incendiaires est aussi à blâmer. L’absence d’une politique planifiée de prévention des incendies, ainsi que les changements répétés du statut des forêts et des tentatives de réviser l’article 24 de la constitution réglementant la protection des forêts, ont aiguisé les appétits du capital. L’Etat bourgeois place les profits au-dessus des hommes et de la nature… stoppons-le !” H
Incendies : qui est responsable ?
L’Organisation pour la Reconstructrion du Parti Communiste de Grèce nous livre son analyse.
“Cet été, la Grèce a connu le plus grand désastre écologique de son histoire moderne. Depuis juin, plus de 3 000 incendies ont eu lieu, avec comme résultat des milliers d'hectares de forêts brûlés et la mort de 78 personnes.
Les feux qui ont pris dans tous les coins du pays durant les dix derniers jours d’août furent le point culminant de cette tragédie écologique : pour ces seuls dix jours, ce sont 300 000 hectares de forêt et de terres agricoles qui ont brûlé.
Les conséquences de ces incendies désastreux ne sont pas seulement écologiques. Le nombre de morts durant les derniers incendies s’élève à 67. En tout, plus de 120 villages ont été entièrement détruits, et beaucoup de personnes sont aujourd’hui à la rue. Cela donne une idée du bilan du désastre qui, selon les estimations, s’élève à 350 000 hectares de terres arables brûlés et 80 000 animaux morts. Des milliers de familles vont avoir de grandes difficultés à survivre, car la majorité de la population des zones sinistrées vivent de l’agriculture.
Le gouvernement, terrifié par l’extension des destructions et sa propre incapacité à gérer la crise, a tenté de masquer sa responsabilité en répandant la rumeur attribuant les incendies à des terroristes. Cette hideuse affirmation devint plus tard une partie de la thèse officielle sur les causes des incendies. Le gouvernement a dit que le pays était actuellement face à une “assymetric threat” (menace inégale), usant volontairement de l’expression utilisée par l’impérialisme américain pour se référer à un acte terroriste. Les militants se réclamant de certaines idéologies comme l’anarchisme, ou affiliés à certains partis politiques, ont été désignés comme les principaux suspects. Tout cela montre l’objectif du gouvernement qui est de démarrer une chasse aux sorcières et de procéder à une série de persécutions fascistes. Cependant, toutes leurs tentatives pour créer une situation de terreur hystérique n’aboutirent pas du fait d’un total manque de preuves pour accréditer leurs affirmations.
L’attitude des révisionnistes du Parti communiste de Grèce est tout à fait révélatrice de sa réticence à pointer la part de responsabilité du gouvernement, tout en parlant en même temps des “responsabilités historiques” prises par les précédents gouvernements et en adoptant la thèse selon que les incendies font partie d’un plan organisé, malgré l’absence de preuves. De fait, le PCG essaie, un fois de plus, de couvrir la responsabilité de l’aile droite du gouvernement, comme cela a déjà été le cas par le passé.
Le Mouvement pour la Reconstruction du Parti Communiste de Grèce 1918-1955 est convaincu que le gouvernement est seul responsable de l’ampleur des destructions.
C’est un gouvernement qui n’a pris aucune mesure pour la prévention des incendies et la protection des forêts. Bien plus, le manque d’équipement et de personnel dans les brigades de pompiers ont joué un rôle décisif. Malgré l’énorme taux de chômage dans notre pays, il manque près de 3 000 postes dans ces brigades. Mais ce qui a encore augmenté l’ampleur du désastre, c’est l’absence totale de coordination entre les unités et les services civils en charge d’éteindre les feux. Pour toutes ces raisons, le gouvernement est le premier responsable.
L’irresponsabilité de l’Etat bourgeois qui encourage les incendiaires est aussi à blâmer. L’absence d’une politique planifiée de prévention des incendies, ainsi que les changements répétés du statut des forêts et des tentatives de réviser l’article 24 de la constitution réglementant la protection des forêts, ont aiguisé les appétits du capital. L’Etat bourgeois place les profits au-dessus des hommes et de la nature… stoppons-le !” H
Wer ist verantwortlich für die Waldbrandkatastrophe in Griechenland?
Eine Erklärung der Bewegung für die Wiedergründung der KP Griechenlands 1918-1955 (Anasintaxi)
In diesem Sommer hat Griechenland das größte ökologische Desaster in seiner modernen Geschichte erlebt. Seit Juni sind über 3.000 Waldbrände ausgebrochen, tausende Hektar fruchtbares Land wurden verbrannt, 78 Menschen starben.
Die Waldbrände, die in fast jedem Winkel des Landes in den letzten zehn Tagen des August ausbrachen, waren der Höhepunkt dieser Umwelttragödie. Danach waren 3.000.000 Hektar Wald und fruchtbares Land verbrannt, jungfräulicher Forst zerstört.
Die Folgen der verheerenden Brände sind nicht nur ökologischer Art. 67 Menschen wurden allein in den letzten Waldbränden getötet. Außerdem wurden über 120 Dörfer vollkommen zerstört. Die Menschen standen buchstäblich auf der Strasse. Es ist bezeichnend für das Ausmass der Katastrophe, dass schätzungsweise 350.000 Hektar fruchtbares Land verbrannt wurden und 80.000 Tiere verschwanden. Tausende von Familien werden hart um ihr Überleben kämpfen müssen, denn in den betroffenen Gebieten lebt die Mehrheit der Bevölkerung von der Landwirtschaft und Viehzucht.
Erschreckt durch das Ausmass der Zerstörung und ihre eigene Unfähigkeit, die Krise zu meistern, hat die Regierung das Gerücht verbreitet, dass die Brände von Terroristen gelegt worden seien. Sie hat so versucht, von ihrer eigenen Verantwortung abzulenken. Diese widerliche Behauptung wurde später Bestandteil der offiziellen Regierungserklärungen über die Gründe für die verheerenden Brände. Hohe Regierungsbeamte erklärten, das Land stehe vor einer akuten „asymmetrischen Bedrohung“. Sie benutzten damit absichtlich den Begriff, den die amerikanischen Imperialisten benutzen, wenn sie sich auf einen terroristischen Akt beziehen. Menschen und politische Parteien, die bestimmten Ideologien wie z.B. dem Anarchismus nahe stehen, wurden als Hauptverdächtige für die behaupteten terroristischen Akte benannt. All das zeigt, dass die Regierung mit einer Hexenjagd beginnen will um dann zu einer Reihe von faschistischen Verfolgungen überzugehen. Aber alle ihre Versuche, eine Terror-Hysterie zu erzeugen, scheiterten, weil es auch nicht den Schimmer eines Beweises für ihre Behauptungen gab.
Die Haltung der revisionistischen so genannten Kommunistischen Partei Griechenlands ist ziemlich entlarvend, weil sie zögert, die Verantwortung der Regierung anzuerkennen und gleichzeitig über die „lange Jahre zurückliegenden Verantwortlichkeiten“ aller früheren Regierungen redet. Außerdem sympathisiert sie mit der Meinung, dass die Brände nach einem organisierten Plan gelegt worden seien, obwohl es dafür keinerlei Beweis gibt. Auf diese Weise versucht die sogenannte KP Griechenlands die Verantwortlichkeiten der rechten Regierung zu vertuschen – so, wie sie es in der Vergangenheit schon häufiger getan hat.
Die Bewegung für die Wiedergründung der KP Griechenlands 1918-1955 meint, dass die Regierung allein für das Ausmass der Zerstörung verantwortlich ist. Sie ist eine Regierung, die überhaupt keine vorbeugenden Massnahmen gegen die Brände und für den Schutz der Wälder ergriffen hat. Mehr noch. Für das Ausmass der Zerstörungen spielten die Kürzungen an Ausrüstungen und Fachkräften bei den Feuerwehren eine entscheidende Rolle. Trotz der immer weiter anwachsenden Arbeitslosigkeit in unserem Land, wurde das Personal der Feuerwehren um fast 3.000 Personen gekürzt. Aber was das Ausmass des Desasters noch vergrößert hat, war das totale Fehlen jeder Koordination zwischen den verschiedenen Einsatzkräften. Für all das trägt die Regierung die Hauptverantwortung.
Getadelt werden muss auch die unverantwortliche Haltung des bürgerlichen Staates, die die Brandstifter ermutigt hat. Das Fehlen einer planmäßigen Politik der Brandprävention, die wiederholten Veränderungen des Rechtsstatus bewaldeten Landes und der Versuch, den Artikel 24 der Verfassung zu ändern, der den Schutz der Wälder vorsieht – all das hat den Appetit des Kapitals angeregt. Der bürgerliche Staat stellt den Profit über die Menschen und die Natur – lasst ihn uns stoppen!
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In diesem Sommer hat Griechenland das größte ökologische Desaster in seiner modernen Geschichte erlebt. Seit Juni sind über 3.000 Waldbrände ausgebrochen, tausende Hektar fruchtbares Land wurden verbrannt, 78 Menschen starben.
Die Waldbrände, die in fast jedem Winkel des Landes in den letzten zehn Tagen des August ausbrachen, waren der Höhepunkt dieser Umwelttragödie. Danach waren 3.000.000 Hektar Wald und fruchtbares Land verbrannt, jungfräulicher Forst zerstört.
Die Folgen der verheerenden Brände sind nicht nur ökologischer Art. 67 Menschen wurden allein in den letzten Waldbränden getötet. Außerdem wurden über 120 Dörfer vollkommen zerstört. Die Menschen standen buchstäblich auf der Strasse. Es ist bezeichnend für das Ausmass der Katastrophe, dass schätzungsweise 350.000 Hektar fruchtbares Land verbrannt wurden und 80.000 Tiere verschwanden. Tausende von Familien werden hart um ihr Überleben kämpfen müssen, denn in den betroffenen Gebieten lebt die Mehrheit der Bevölkerung von der Landwirtschaft und Viehzucht.
Erschreckt durch das Ausmass der Zerstörung und ihre eigene Unfähigkeit, die Krise zu meistern, hat die Regierung das Gerücht verbreitet, dass die Brände von Terroristen gelegt worden seien. Sie hat so versucht, von ihrer eigenen Verantwortung abzulenken. Diese widerliche Behauptung wurde später Bestandteil der offiziellen Regierungserklärungen über die Gründe für die verheerenden Brände. Hohe Regierungsbeamte erklärten, das Land stehe vor einer akuten „asymmetrischen Bedrohung“. Sie benutzten damit absichtlich den Begriff, den die amerikanischen Imperialisten benutzen, wenn sie sich auf einen terroristischen Akt beziehen. Menschen und politische Parteien, die bestimmten Ideologien wie z.B. dem Anarchismus nahe stehen, wurden als Hauptverdächtige für die behaupteten terroristischen Akte benannt. All das zeigt, dass die Regierung mit einer Hexenjagd beginnen will um dann zu einer Reihe von faschistischen Verfolgungen überzugehen. Aber alle ihre Versuche, eine Terror-Hysterie zu erzeugen, scheiterten, weil es auch nicht den Schimmer eines Beweises für ihre Behauptungen gab.Die Haltung der revisionistischen so genannten Kommunistischen Partei Griechenlands ist ziemlich entlarvend, weil sie zögert, die Verantwortung der Regierung anzuerkennen und gleichzeitig über die „lange Jahre zurückliegenden Verantwortlichkeiten“ aller früheren Regierungen redet. Außerdem sympathisiert sie mit der Meinung, dass die Brände nach einem organisierten Plan gelegt worden seien, obwohl es dafür keinerlei Beweis gibt. Auf diese Weise versucht die sogenannte KP Griechenlands die Verantwortlichkeiten der rechten Regierung zu vertuschen – so, wie sie es in der Vergangenheit schon häufiger getan hat.
Die Bewegung für die Wiedergründung der KP Griechenlands 1918-1955 meint, dass die Regierung allein für das Ausmass der Zerstörung verantwortlich ist. Sie ist eine Regierung, die überhaupt keine vorbeugenden Massnahmen gegen die Brände und für den Schutz der Wälder ergriffen hat. Mehr noch. Für das Ausmass der Zerstörungen spielten die Kürzungen an Ausrüstungen und Fachkräften bei den Feuerwehren eine entscheidende Rolle. Trotz der immer weiter anwachsenden Arbeitslosigkeit in unserem Land, wurde das Personal der Feuerwehren um fast 3.000 Personen gekürzt. Aber was das Ausmass des Desasters noch vergrößert hat, war das totale Fehlen jeder Koordination zwischen den verschiedenen Einsatzkräften. Für all das trägt die Regierung die Hauptverantwortung.
Getadelt werden muss auch die unverantwortliche Haltung des bürgerlichen Staates, die die Brandstifter ermutigt hat. Das Fehlen einer planmäßigen Politik der Brandprävention, die wiederholten Veränderungen des Rechtsstatus bewaldeten Landes und der Versuch, den Artikel 24 der Verfassung zu ändern, der den Schutz der Wälder vorsieht – all das hat den Appetit des Kapitals angeregt. Der bürgerliche Staat stellt den Profit über die Menschen und die Natur – lasst ihn uns stoppen!
September 2007
About the fires in Greece

This summer Greece went through the greatest ecological disaster in its modern history. Since June, more than 3000 fires have broken out and as a result thousands of hectares of green land were scorched and 78 people died.
The fires that broke out in almost every corner of the country during the last 10 days of August were the culmination of this environmental tragedy. The aftermath was the scorching of 3,000,000 hectares of forest and arable land and the destruction of virgin forests.
The consequences of the disastrous fires are not only ecological. The number of dead from the last fires has reached 67. In addition, more than 120 villages have been totally devastated leaving many people on the streets. It is indicative of the scale of the disaster that, according to estimates, 350,000 hectares of arable land were scorched and 80,000 animals perished. As a result, thousands of families will have to fight hard for their survival since the majority of the population in the afflicted areas lived from agriculture and husbandry.
The government, terrified by the extent of the devastation and its own inability to handle the crisis, made an attempt to cover up its responsibility by spreading the rumour that the fires had been the work of terrorists. This hideous claim later became part of the official governmental statements on the causes of the disastrous fires. Top government officials said that the country is actually facing an “asymmetric threat”, not accidentally adopting the term which the American imperialists use when they refer to a terrorist act. People affiliated with certain ideologies, such as anarchism, as well as political parties were pointed as primary suspects for these alleged terrorist acts. All this shows the government’s aim to start a witch hunt and to proceed to a series of fascist persecutions. However, all their attempts to create a situation of terror-hysteria came to nothing due to the complete lack of any evidence that could back up their claims.
The attitude of the revisionist so called “C”P of Greece, is quite revealing because of its reluctance to acknowledge the government’s share of responsibility while talking, at the same time, about the “perennial responsibilities” held by all the previous governments and embracing the opinion that the fires broke out on the basis of an organised plan despite the lack of evidence. In this way, “C”PG is trying, once more, to cover up the responsibilities of the right-wing government, as it has done in many cases in the past.
The Movement for the Reorganisation of the CP of Greece 1918-1955 believes that the government itself is solely responsible for the size of the destruction. It is a government that has not taken any measure for the prevention of fires and the protection of forests. Moreover, the shortages of equipment and staff in the fire brigade played a decisive role. Despite the ever increasing unemployment in our country, the fire brigade’s shortages in personnel reach almost 3000. But what augmented the scale of the disaster, was the total absence of coordination between the units and civil services in charge of putting out the fires. For all this, the government bears the prime responsibility.
The irresponsibility of the bourgeois state that essentially encourages the arsonists is also to blame. The want of a planned policy of fire prevention accompanied by the repeated changes of status of forest land and the attempt to revise the article 24 of the Constitution that provides for the protection of the forests, have whetted the capital’s appetite. The bourgeois state places profits above men and nature…let’s stop it!
The fires that broke out in almost every corner of the country during the last 10 days of August were the culmination of this environmental tragedy. The aftermath was the scorching of 3,000,000 hectares of forest and arable land and the destruction of virgin forests.
The consequences of the disastrous fires are not only ecological. The number of dead from the last fires has reached 67. In addition, more than 120 villages have been totally devastated leaving many people on the streets. It is indicative of the scale of the disaster that, according to estimates, 350,000 hectares of arable land were scorched and 80,000 animals perished. As a result, thousands of families will have to fight hard for their survival since the majority of the population in the afflicted areas lived from agriculture and husbandry.
The government, terrified by the extent of the devastation and its own inability to handle the crisis, made an attempt to cover up its responsibility by spreading the rumour that the fires had been the work of terrorists. This hideous claim later became part of the official governmental statements on the causes of the disastrous fires. Top government officials said that the country is actually facing an “asymmetric threat”, not accidentally adopting the term which the American imperialists use when they refer to a terrorist act. People affiliated with certain ideologies, such as anarchism, as well as political parties were pointed as primary suspects for these alleged terrorist acts. All this shows the government’s aim to start a witch hunt and to proceed to a series of fascist persecutions. However, all their attempts to create a situation of terror-hysteria came to nothing due to the complete lack of any evidence that could back up their claims.
The attitude of the revisionist so called “C”P of Greece, is quite revealing because of its reluctance to acknowledge the government’s share of responsibility while talking, at the same time, about the “perennial responsibilities” held by all the previous governments and embracing the opinion that the fires broke out on the basis of an organised plan despite the lack of evidence. In this way, “C”PG is trying, once more, to cover up the responsibilities of the right-wing government, as it has done in many cases in the past.
The Movement for the Reorganisation of the CP of Greece 1918-1955 believes that the government itself is solely responsible for the size of the destruction. It is a government that has not taken any measure for the prevention of fires and the protection of forests. Moreover, the shortages of equipment and staff in the fire brigade played a decisive role. Despite the ever increasing unemployment in our country, the fire brigade’s shortages in personnel reach almost 3000. But what augmented the scale of the disaster, was the total absence of coordination between the units and civil services in charge of putting out the fires. For all this, the government bears the prime responsibility.
The irresponsibility of the bourgeois state that essentially encourages the arsonists is also to blame. The want of a planned policy of fire prevention accompanied by the repeated changes of status of forest land and the attempt to revise the article 24 of the Constitution that provides for the protection of the forests, have whetted the capital’s appetite. The bourgeois state places profits above men and nature…let’s stop it!
September 2007
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